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Musique de relaxation ( téléchargement gratuit )Musique des 7 chakras December 29 Musique De Relaxation, Les 7 Chakras téléchargement gratuitSuivis de " Portraits interieur "
Musique de relaxation
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Ou Centres d'Energie sont situés dans le Corps d'Energie qui entoure l'être humain appelée " Aura " mais rattachés au Corps Ethérique. Le mot Chakra signifie en Sanskrit " Roue d'Energie ou Roue Tournante " Ces chakras sont localisés sur le Canal de Lumière, situé le long de la colonne vertébrale, qui fait le lien entre la Terre et le Ciel. Chaque chakra est relié à une des 7 couleurs de l'arc-en-ciel et vibre à l'une des 7 notes de musique. Ils sont aussi en liaison avec les glandes endocrines. Les chakras sont représentés comme des spirales ou des roues de lumière. MULADHARA « Premier Chakra » Aide à se sentir bien sur la terre avec des sentiments de sécurité. Gouverne les fonctions éliminatoires du corps, le nettoyant à chaque jour. Cette élimination crée un espace vide qui attire l’abondance. Sa couleur et le Rouge – Sa note de musique ou sa tonalité le Do – Sa sonorité le son LAM . Il se situe au niveau du plexus pelvien (entre l'anus et les parties génitales) et peut-être harmonisé au niveau des trois dernières vertèbres coccygiennes ou du pubis est relié aux Glandes surrénales, à la Vessie, aux Organes sexuels,
SWADHISTANA « Deuxième Chakra » Balance l’aspect Masculin et Féminin Vitalise la rate, les reins et les organes reproductifs. Active l’approvisionnement des cellules sanguines ainsi que l’énergie de la vie. Apporte de l’amour et de l’appréciation pour l’aspect masculin et féminin à l’intérieure de chacun de nous. Sa couleur et Orange, sa note de musique ou sa tonalité le Ré – Sa sonorité, le son VAM. Il se situe au niveau du ventre à 3 cm sous le nombril au niveau de la dernière lombaire et 1ère vertèbre. Il correspond au passé, à la famille, à la procréation, aux émotions, à la mort et aux sentiments envers les autres.
MANIPURA « Troisieme Chakra » Siège des Émotions et Pouvoir Personnel. Aide à utiliser notre pouvoir avec amour et au service de l’humanité. Permet une digestion facile et une bonne assimilation de la nourriture Aussi, nous pouvons mieux accepter les défis et les cadeaux dans nos vies. Sa couleur et le Jaune – Sa note de musique ou sa tonalité le Mi – Sa sonorité le son RAM. Il est situé au niveau du plexus solaire (au creux de l'estomac) et au niveau de la 1ère et 2ème vertèbre lombaire. C'est le feu du corps, là où siègent toutes nos émotions (la peur, la colère…) Il concerne l'affirmation de soi, le pouvoir personnel, l'égo intellectuel et les émotions négatives (colère, haine et agressivité) Il est lié à la petite enfance et à la relation au père et a la mère. Il est relié à l'Estomac, au Foie, à la Vésicule biliaire et au Pancréas.
ANAHATA
« Quatrième Chakra »
Le courage et l’amour abondent Permet l’intégration de l’amour conditionnel humain et l’amour inconditionnel.
Couleur Rose ou Verte Sa note de musique ou sa tonalité le Fa – Sa sonorité le son YAM.
Il se situe au niveau du plexus cardiaque, niveau poitrine et est en résonance avec la 4ème vertèbre dorsale. Il représente l'amour de soi et d'autrui, la paix, la sympathie, l'indulgence, le pardon, la confiance et l'élévation spirituelle.
Il faut d'abord libérer le non-amour pour soi-même, qui passe par le " je donne et je reçois " pour vivre la compassion ou l'amour inconditionnel, le désir de servir. Dans le centre de ce chakra repose le cœur éthérique, là où l'on médite sur la lumière.
Ce Chakra correspond à l'enfant jusqu'à 7 ans. Il est relié au Cœur, aux poumons, à la circulation sanguine et au Thymus.
VISHUDA
“Cinquième Chakra”
Normalise et stabilise la thyroïde et la parathyroïde. Contrôle les cordes vocales, le système respiratoire et le métabolisme. Guide la confiance et la paix du cœur au sein d’une expression créative.
Sa couleur bleu, sa note de musique et sa tonalité le Sol – Sa sonorité le son KAM.
Il se situe au niveau du plexus carotide (la gorge) et correspond à la 7ème vertèbre cervicale. Il se rapporte à la communication, à la créativité, à la capacité de guider autrui, à l'individualisation et à l'abondance.
C'est aussi la voix qui pénètre dans le cœur de celui qui tend l'oreille, la voix qui peut guider ou détruire, l'expression et le jugement. Il est relié au la glande thyroïde, à la Gorge (larynx), aux lobes pulmonaires supérieurs,
AJNA
« Sixième chakra »
Gouverne les yeux, les oreilles, le nez, les dents, le système nerveux, et le cervelet.
Règle les niveaux d’alcalinité et d’acidité.
Sa couleur et le Violet ou l’ indigo – Sa note de musique ou sa tonalité le La – Sa sonorité le son ÖM
Il se situe au niveau du plexus pinéal entre les deux sourcils. Il représente le Mental, la cogitation mais aussi la vision de la vie, la connaissance de soi, le discernement, l'intuition, la guérison, l'imagination créatrice, la clarté et l'unité. Il correspond l'inspiration et à l'éveil spirituel.
C'est l'espace entre les deux hémisphères cérébraux, il est au-delà du temps et peut ralentir le vieillissement.
C'est le chakra de la méditation, de la vision intérieure, du don de clairvoyance et de médiumnité, de sagesse et de grande perception sous toutes ses formes
SAHASRARA
“Septième Chakra”
Union du Corps et de l’Esprit
Balance la glande pinéale.
La connexion avec notre moi Supérieur est accélérée.
Sa couleur et le violet ou Blanc Lumineux – Sa note de musqiue ou sa tonalité le Si –
C’est le seul chakra qui ne porte pas de sonorité.
Il se situe sur le dessus du sommet de la tête au niveau du plexus cérébral. Il correspond au système de croyance, à la vision de spiritualité, à la sagesse (connaissance de l'univers). A la voie spirituelle, à la connaissance totale de soi, la pureté, la sagesse et la conscience de l'âme. Par-là, passe la connexion directe avec le Divin et les Guides.
C'est le chakra des mystiques, des initiés, des saints (auréole) mais aussi des grands malades mentaux car où le mystique nage, le schizophrène coule…
C'est le chakra de la méditation, de l'accession au nirvana,
March 26 Memoire d'écritureMémoires d’écritures Elle me vint à l’esprit cette image de longtemps, qui résonne dans mon cœur et illumine mon âme à chaque fois qu’elle se présente a moi dans un moment d’écriture. C’est une trouée majestueuse dans un ciel en bataille, plantée là… sous l’horizon marin ; où se jette à travers un amas de nuages blancs, le faisceau argenté d’un soleil déjà fourbu, allant s’écraser sur le mouvement étale d’une houle monotone engourdie par l’ombre taciturne du spectre grandissant de la nuit. La relecture de cette partie du choeur me parut totalement étrangère et se positionnait dans mon coeur comme étant à l’opposé de mon esthétique habituelle, je n’écrivais plus pour ma petite personne à présent, et n’éprouvais plus aucun plaisir à coucher des notes sur le papier. Je sentais tout mon être investi d’une mission étrange et presque mystique que je refusais, reniant tout ce que je venais d’écrire, me retrouvant très vite face à la problématique du chaos de l’imaginaire. Inspiration vide de sens, laissant nonchalamment venir à mon esprit quelques notes insipides, mal articulées et presque insonores. Comment pouvais-je m’imprégner d’une musique que j’avais moi-même écrite et qui après une première lecture m’apparue comme impersonnelle et totalement étrangère ? Je n’avais pas le courage ni la force de détruire la partition. ni de remodeler la forme ou quelques articulations de timbres qui me semblaient inconsistantes. Tout était là, immuablement figé, indestructible. Quelques semaines se sont écoulées avant que je retrouve cette énergie dans l’écriture. Ou plus exactement, cette inspiration, qui très vite m’a confortée dans l’idée qu’écrire était pour moi une nécessité. C’est à la seconde lecture de « l’Introït Kirie » que j’ai compris le sens de cette exigence…de ce commandement. Rey Eisen MEDITATION 2 pour grand orchestre A découvrire sur myspace l'oeuvre de l'artiste peintre, Diane Sur la musique de Rey Eisen http://www.myspace.com/reyeisen
November 28 "A fleur d'eau" Opera de chambre"A fleur D'eau" Opèra de chambre Mémoire d'une oeuvre
Je pense à cet être diaphane dont la beauté m'émeut encore aujourd'hui. "Papillon de mai" Il me reste de ce passé un vague et chaleureux souvenir. Cette élégance toujours fière, singulière et invariable. Il m'arrive parfois de songer à son âme, à ses mots. Cette impertinence littéraire et poétique qui constitue le livret de mon opéra. C'est seulement après avoir composer la moitié de l'oeuvre que j'ai découvert non sans stupeur, la puissance poétique qui a pris naissance dans l'âme pure et tourmentée de cette jeune femme. Cette artiste toujours parée de cette même pudeur et, qui aujourd'hui fait partie de mon passé le plus riche. « Jamais été si loin ne fut »… Il est 16 heures, autour de moi le tumulte, la circulation est dense à présent, et puis tous ses mouflets qui braillent au soleil, le cri strident des boosters et autres machines à gueulantes et puis ces mouettes au-dessus de ma tête qui clabaudent et qui clabaudent à plein bec ! Je rentre chez moi... Je sais aujourd'hui que la misère et l'empêchement au travail de l'art n'est pas synonyme d'abandon... Et que c'est à travers l'aide et le regard que pausent les autres sur ce qui nous animent, qui nous fait grandir et renaît a nouveau. Clopin Clopant, Clopin Clopant…C'est avec ce thème pour le moins clownesque que j'ai écrit la fin de la première scène de mon opéra.Cette phrase chuchotée par les musiciens et répétée simultanément durant un temps indéterminé, dédramatise instantanément le caractère grave et ténébreux de la dernière cadence. Ainsi la musique s'en trouve enrichie. Clopin, clopant. Depuis une heure cette phrase absurde résonne dans mon esprit de façon rassurante, impossible de m'en débarrasser... Rey Eisen November 27 A propos de MetamorfosiA propos de Metamorfosi Journal d'une oeuvre « Métamorfosi » m'apparaît comme une oeuvre suscitant en moi quelques inquiétudes.
J'ai choisi durant toute l'élaboration compositionnel de cette oeuvre d’abolir l'idée de construction,
me laissant influencer par les sentiments furtifs et aléatoires du moment.
J'ai commencé l'écriture du premier mouvement en décembre 2002,
période de ma vie où les foudres de la tyrannie des sentiments se sont abattues sur moi.
J'ai encore le souvenir clair et limpide de l'écriture des notes de la première mesure.
Alors comme engourdi, avachi sur une terre livrée toute entière au frimas de décembre,
plongée dans un prodigieux silence qui aujourd'hui encore me glace le dos.
J'étais accoudé à ma table de travail, les yeux collés sur ma partition,
j'analysais avec la plus vive attention les quelques mesures que je venais de composer.
« Mais de quel étrange sentiment cette musique était-elle née ? »
J'écoutais dans le silence le plus absolu,
le trait limpide du piano qui dans son registre le plus aigü déferlait sur moi comme une pluie d'été sur un sol de granite.
Cet objet sonore gagnait en intensité et mourait peu à peu, pour renaître et mourir encore.
Etait-ce bien des profondeurs de mon âme que provenait cette musique ?
L'insaisissable mystère de la création m'interpelle toujours autant après une journée d'écriture,
il est au moins aussi obscur que celui de la mort.
Rey Eisen April 28 PAIX INTERIEUR, PAIX UNIVERSELLE...Pour écouter la musique de Rey Eisen. Extraits de son Requiem http://www.myspace.com/reyeisen
Paix intérieure, paix universelle Par Sa Sainteté le Dalaï Lama
il y a toujours eu des guerres, des conflits, des batailles mais jamais à ce point, à jamais il n’y a eu tant de destructions, tant de souffrances, tant de morts. Et c’est, sans doute, aussi pour ça que dans la deuxième partie du 20è siècle, on a vu se développer avec tant de forces des mouvements pour la paix, une réflexion sur la façon de favoriser la paix pour le futur. Lorsque je regarde des images ou des récits, j’entends parler des deux premières guerres mondiales. Il est vrai qu’on entend dire que lorsque des pays voisins sont entrés en guerre comme la France et l’Allemagne, par exemple, eh bien, on voit à la suite au début du conflit que du fait l’animosité croissante entre ces deux pays, des citoyens, on voit qu’ils vont rejoindre les forces armées avec non seulement détermination mais presque avec enthousiasme, avec une joie d’entrer dans la guerre pour défendre leur pays ou attaquer ou repousser l’agresseur. On voit, on lit des récits et on voit sur les visages dans les documentaires de cette espèce de joie, de force, de détermination et d’enthousiasme pour aller servir dans les forces armées.
Et plus tard, lorsqu’on voit des images, des conflits de la deuxième moitié du 20è siècle, on ne sent plus du tout cette même atmosphère. On a l’impression que lorsqu’on dit aux gens qu’ils sont mobilisés, qu’ils doivent servir pour aller faire la guerre que, il y a visiblement plus du tout le même enthousiasme. Au contraire une sorte de désespoir, de gens qui se disent : N’y-aura-t-il un autre moyen que d’aller faire la guerre, ce n’est certainement pas une chose désirable et beaucoup plus de mouvements contre le début et la continuation de ces guerres de la deuxième moitié du 20è siècle ? Il y a certainement un changement de mentalité. J’ai observé auprès de l’un de mes amis qui est un grand physicien allemand, Basoker me disait qu’il est maintenant très âgé et il me disait que quand il était jeune lorsqu’il rencontrait ou qu’il parlait à un Français, il avait tout de suite un sentiment de mal à l’aise, quelque chose un sentiment d’inimitié mais que plus tard bien sûr tout cela avait totalement changé et que maintenant tout cela il n’avait plus la moindre de trace de ce sentiment qu’il avait eu lorsqu’il était jeune.
Et sans doute, cela était dû à une meilleure connaissance entre les peuples. Les gens maintenant pour des raisons d’économie, de tourisme, politique, voyagent beaucoup plus, connaissent l’information. Ils connaissent beaucoup mieux les modes de vie et ce qui se passe dans les autres pays donc il y a une sorte de rétrécissement, de rapprochement entre les pays du globe et donc cela contribue à diminuer malgré tout, cette notion d’ennemi, d’états totalement séparés du nôtre, d’êtres humains qui sont totalement différents de ce que nous sommes et cela, bien sûr, est un facteur qui s’il continue à se développer, favorise cette notion de bonne entente, de paix. Egalement, des limitations entre pays qui étaient si marqués auparavant, ont tendance maintenant à s’effacer dans bien des cas, Exemple de l’Union Européenne. Certes c’est une Union qui a été demandée par les nécessités économiques initialement malgré tout cette notion de séparation absolue entre Nations et toutes ces pensées nationalistes ne peuvent que peu à peu s’évanouir au fur et à mesure que ce genre d’association comme l’Union Européenne devient de plus en plus forte et généralisée.
On peut aussi voir comment les peuples du monde réagissent à la suite de l’invasion de l’Irak et de la guerre en Irak et comment des millions de personnes spontanément bien que cela ne concernait pas directement pour la plupart des cas de leur propre pays ont manisfesté dans les rues pour la paix. Et contrairement à une sorte d’atmosphère belliqueuse qui peut-être, a prévalu précédemment même si maintenant les gens ne savent pas tout, tout le monde n’est pas bien informé sur les raisons qui ont déclenché tel ou tel conflit, telle ou telle guerre mais en général dès qu’on prononce le mot de guerre au lieu de susciter de l’enthousiasme, il suscite plutôt un sentiment de répulsion quelque chose dont on voudrait, on souhaiterait se passer.
Et dans bien des cas, certains peuples qui étaient opprimés par des dictatures ou des systèmes totalitaires comme aux Philippines, de l‘ancienne Union Soviétique c’est par la population, le désir de la population non seulement de s’émanciper de ce régime totalitaire mais aussi par un mouvement populaire qui va vers plus de paix que ces changements ont pu être produits, c’est à cause du soutien de l’ensemble de la population vers une situation plus pacifique que par exemple le cas des Philippines, la démocratie a pu être établie. Dans le même sens, la réduction des armements nucléaires que mêmes les pays qui possèdent l’arme atomique que réduisent le nombre de ses armes tout cela bien sûr est une direction qui est appréciable. Donc je crois que l’on observe quand même de plus en plus dans le monde une forme de profonde lassitude à l’égard de la violence, des conflits, des guerres, une sorte de dégoût, de se dire il faut d’une façon ou d’une autre que l’on réduise de cela au lieu de l’encourager comme cela pouvait être le cas précédemment, d’essayer de mettre un terme, trouver un moyen afin de réduire la violence et les guerres. Nous sommes maintenant du 21è siècle. Donc ce qui importe à ce point, c’est vraiment de tirer les enseignements, des grandes destructions du 20è siècle et de se dire qu’allons-nous faire à partir de maintenant.
Personnllement vu mon âge, je suis un homme du 20è siècle. Vous, certains d’entre vous qui sont présents, qui sont présents ici, qui êtes des adolescents 10, 12 ans un peu plus. Vous êtes les êtres humains du 21è siècle, nous, les hommes du 20è siècle, allons bientôt vous dire au revoir. Cela souligne l’importance de vous, les jeunes. Bien sûr, l’avenir est imprévisible, on ne peut pas dire voilà, cela va se produire de telle façon, dans tel ordre. Néanmoins le futur c’est quelque chose qui est ouvert à toutes les possibilités. Le passé, on ne peut revenir ce qui est fait est fait. Le futur, au moins une partie de ce futur, est entre nos mains. Il est donc nécessaire que nous ayons une vision à propos de ce futur. Par exemple, ce qui concerne les événements du 11 Septembre qui se sont produits à New-York et à Washington c’est presque quelque chose d’impossible à croire, que cela puisse se produire de la sorte.
Et pourtant c’est bien un produit de l’intelligence humaine d’avoir pensé à utiliser des avions de ligne qui allaient loin qui étaient dont les réservoirs étaient remplis de carburant, et de les utiliser comme des bombes vivantes enflammées pour détruire et tuer d’autres êtres humains. Cet acte à peine concevable, il a demandé des mois de préparation, de réflexion, d’intelligence. L’intelligence était là bien sûr. Donc, il y a deux choses qui étaient nécessaires à cela : la technologie et l’intelligence humaine. Sans ces moyens modernes, ces avions, bien sûr, cela ne serait pas produit mais sans aussi les facultés de raisonnement, les facultés de planifier, de penser au moindre détail, cette intelligence aussi à servir et à accomplir cette destruction. Il y a aussi un élément de détermination farouche, de personnes qui ont dit : « je vais jusqu’au bout de mes plans, je vais faire tout ce qu’il faut, à tout prix pour réaliser cela. Cet acte de destruction, il demande non seulement de l’intelligence mais aussi il a demandé une certaine forme de détermination, de courage des personnes qui étaient prêtes à tout et ne reculaient devant rien. Généralement, le progrès technologique, l’intelligence, la détermination, on les considère a priori comme des qualités - oui, mais derrière cela il y avait une motivation, une intention. Cette intention, c’était un profond ressentiment, la haine et cette motivation, à elle seule, a suffi pour utiliser le progrès technologique, pour utiliser l’intelligence humaine, pour utiliser la détermination à des fins de destruction et de souffrance. Donc, il a suffi que derrière ces outils, ces qualités, que sont l’intelligence, la détermination, il a l’intention extrêmement destructive, extrêmement nocive pour que cette calamnité se produise. Maintenant comment contrecarrer de telles attitudes, de telles façons d’être, de telles actions destructrices. On peut, bien sûr, utiliser des moyens de contrôle, essayer de combattre le terroriste, d’essayer d’arrêter quelques individus, de neutraliser quelques groupes qui s’engagent dans des actes de terrorisme mais on voit bien que malgré qu’on fasse çà ici et là qu’on essaie de le généraliser, ce sont quand même des solutions tout à fait temporaires presque superficielles car en fait c’est essayer simplement de contrôler des activités d’un certain nombre d’individus. Alors contrôler les activités des individus c’est quand même très différent d’essayer de changer la mentalité, les intentions, les esprits des gens. Contrôler, il y a donc deux façons de changer ou de contrôler les êtres, c’est soit de les contrôler physiquement, soit de changer de leur esprit.
Contrôler physiquement, çà peut faire aussi des animaux. On peut domestiquer un éléphant sauvage, un cheval, des tigres. Pour l’être humain, c’est beaucoup plus facile d’ailleurs parce que- bon- ils ne sont plus costauds que les éléphants, aussi féroces que les tigres physiquement, donc il suffit parfois, peut-être, de les pousser avec un bâton, de piquer avec une aiguille, de leur donner avec quelques tapes c’est plus facile de contrôler un être humain qu’un éléphant, c’est évident. Mais en ce qui concerne le changement de notre état d’esprit c’est beaucoup plus difficile dans le cas des êtres humains notamment si en eux-mêmes, ils ont une haine féroce et une détermination extrême à nuire alors à ce moment-là presque rien ne les arrêtera et il sera presque impossible d’imaginer qu’on pourra les contrôler uniquement, physiquement. De la même façon, lorsque l’on parle de désarmement, il y a, bien sûr, un désarmement extérieur mais aussi, je parle d’un désarmement intérieur. Le désarmement extérieur, il est essentiel, important, peut-être, difficile mais finalement celui qui est à la source de toute chose c’est le désarmement intérieur, c’est lui qui a la source de tous les problèmes, de toutes solutions c’est lui auquel nous devons accorder toute notre attention. Donc le désarmement extérieur pourqu’il soit possible il faut qu’il y commence, qu’il y vienne de cette notion de désarmement intérieur. Il y a dix quize ans j’ai rencontré un diplomate avec qui je me suis entretenu, qui faisait partie des différentes commissions de désarmement et de réduction de désarmements nucléaires. Et il disait aussi : « S’il n’y a pas une vraie profonde volonté politique qui vient du cœur et de l’esprit des hommes, eh bien, le désarmement c’est presque sans espoir. » Le désarmement extérieur, il est bien sûr essentiel et nous devons à tout prix l’inclure dans cette vision du futur dont je vous parlais, peu à peu garder présent de l’esprit, cette vision à long terme qui est celle d’un monde qui serait démilitarisé, dont tous les armements disparaîtraient. Cela bien sûr est quelque chose qui doit faire partie de nos objectifs et de nos visions à long terme. Donc il est certain qu’il faut un plan pour faire cela. Il faut envisager une progression, commencer par les armes les plus dévastrices, commencer par éléminer toutes les armes nucléaires, biologiques, chimiques et puis dans une deuxième étape, éliminer toutes les armes offensives, et ainsi peu à peu en arriver graduellement à un désarmement global.
Pour cela, il est essentiel aussi que le commerce des armes des pays qui fabriquent, qui les vendent de par le monde il est essentiel que peu à peu ils soient contrôlés, réduits et disparaissent. La France n’est-elle pas un grand producteur et un grand marchand d’armes dans le monde ? N’est-ce pas triste de penser que beaucoup d’êtres humains meurent en ce moment dans le monde avec des armes qui ont été fabriquées ici dans notre pays ? Donc pour çà il faut développer une forme de détermination, une volonté il faut que nous exprimions et engendrions cette volonté. Donc là on en vient à cette notion de désarmement intérieur. C’est pour ça que donc ce que nous parlions c’est réaliser la paix extérieure au travers par la paix intérieure. Quelles sont les fondations de cette paix intérieure, de désarmement intérieur ? C’est certainement le potentiel que nous avons pour développer et exprimer la tendresse, l’affection, l’amour altruiste, la compassion.
Ce potentiel nous l’avons mais ce qui compte ici, c’est tout d’abord de le reconnaître, d’éprouver de l’intérêt pour son développement et de faire tout ce qu’il faut finalement pour qu’il fleurisse, pourqu’il s’épanouisse, pour qu’il prenne de plus en plus d’importance en nous-mêmes. Lorsque je dis çà il ne s’agit pas de méditation, il ne s’agit d’une pratique religieuse, il ne s’agit pas d’une croyance, c’est quelque chose qui doit être un fait d’expérience. Il s’agit de comprendre, de reconnaître par la réflexion en regardant notre propre expérience de comprendre les bienfaits qui découlent du développement de l’affection mutuelle, de l’amour altruiste, de la compassion, de comprendre les bienfaits qu’ils nous apportent à nous pour notre harmonie personnelle, de comprendre les bienfaits qu’ils apportent à la société. Non seullement de les comprendre mais de mieux les connaître et de les faire connaître c’est-à-dire de promouvoir ces valeurs humaines celle de l’altruisme, de la compassion au sein de l’éducation et c’est donc en fait ce qu’il faut, c’est une prise de conscience, une appréciation, d’apprécier l’altruisme et la compassion à leur juste valeur.
Et au cours de ces dernières années, mes rencontres et une collaboration avec des spécialistes des sciences cognitives montrent à quel point, révèlent l’importance de l’entraînement de l’esprit vers l’altruisme et la compassion. En effet, ces spécialistes des sciences cognitives distinguent dans la partie frontale du cerveau, ils se sont aperçus que les personnes qui avaient le plus de goût de joie de vivre, d’enthousiasme, d’intérêt mais aussi d’altruisme qui étaient plus portées à la compassion, à l’amour des autres plus ouvert aux autres, disons, qu’ils avaient une activité plus forte dans le cortex préfrontal gauche et que par rapport les personnes qui étaient beaucoup plus enfermées sur elles-mêmes, qui avaient le moins goût de vivre de tendance de l’altruisme, avaient une activité plus forte du côté droit. Et ce qui est intéressant, c’est ce qu’ils ont observé des sujets qui s’étaient entraînés pendant longtemps à développer l’altruisme et la compassion qu’ ils ont vu que cela se traduisait par une activité renforcée considérablement du côté gauche. Cela montre que cette idée de transformation de l’esprit ou d’entraînement de l’esprit, ce n’est pas simplement une sorte d’idée utopique ou théorique mais que cela des répercussions aussi sur le plan de notre physiologie.
Personnellement du point de vue politique, je me considère plutôt comme un socialiste donc, mais aussi du point de vue du cerveau, je préfère la gauche. Donc effectivement, ceux qui préfèrent le cerveau droit ils sont plus déprimés, moins altruistes. Et l’importance de la tendresse, de l’affection, d’une présence bienfaisante, on ne saurait trop insister sur son importance au cours de notre développement, de notre vie, ces mêmes scientifiques m’ont parlé d’expériences conduites avec des singes et que des singes, les petits singes qui étaient restés laissés tout le temps auprès de leur mère et qui bénéficiaient de l’attention, la tendresse de leur mère, normalement ils devenaient des petits singes normaux qui aiment à jouer, qui sont relativement paisibles, qui ont un comportement, disons, normal. Et que les petits singes qu’on avait séparés dès la naissance de leur mère très rapidement tout d’abord, ils restent sans jouer, ils n’ont pas cet esprit ludique quand ils sont ainsi privés de la tendresse de leur mère et en plus ils sont beaucoup plus agressifs, anxieux, ils réagissent d’une façon plus brutale et on ne peut attribuer à çà qu’au manque de tendresse, de présence affectueuse. Sa Sainteté le Dalaï Lama Soi-même et les autres Par Dilgo Kyentsé Rinpoché Le bonheur des autres devrait nous importer au moins autant que le nôtre. De la même manière, nous devrions formuler le souhait que tous les êtres sensibles, y compris nous-même, puissent s’affranchir de la souffrance.
Ce vœu pourrait se formuler ainsi : " Puissent toutes les créatures vivantes trouver le bonheur et les causes de ce bonheur. Puissent-elles être délivrées de la souffrance et de ce qui en est la cause. Puissent-elles jouir d’une félicité durable à l’abri de la souffrance. Puissent-elles vivre en toute équanimité, sans attachement ou haine d’aucune sorte, animées d’un amour dirigé vers tous sans discrimination." Faire preuve d’un amour débordant et d’une compassion à toute épreuve à l’égard de tous les êtres sensibles : voilà le meilleur moyen de réaliser le vœu le plus cher des Bouddhas et des Bodhisattvas. Même si, pour l’instant, vous ne pouvez aider quelqu’un, méditez sans relâche sur l’amour et la compassion jusqu’à ce qu’ils deviennent parties intégrantes de votre propre esprit. Rappelez-vous toujours que la progression de votre pratique spirituelle n’a de sens que si elle s’opère pour le bénéfice des autres. Soyez humble et gardez en mémoire que tous vos efforts restent des jeux d’enfants comparativement à la vastitude et à l’activité infinies des Bodhisattvas. À l’instar de parents attentionnés envers leurs enfants chéris, n’allez jamais croire que vous en avez trop fait ou assez pour les autres. Même si vous parvenez à conduire toutes les créatures vivantes à la bouddhéité parfaite, pensez simplement que vous avez réalisé tous vos souhaits.
En toutes circonstances, vous ne devez avoir aucune attente ou escompter quelque bénéfice que ce soit en retour. Surmonter l’attachement à l’ego et se mettre au service des autres : voilà l’essence même de la pratique des Bodhisattvas. Celle-ci prend sa source dans l’esprit lui-même et non à travers la perception que d’autres peuvent avoir des gestes que l’on pose. La véritable générosité procède du non-attachement, de l’absence de désir qui représente la discipline ultime ainsi que d’une patience authentique qui se traduit par l’absence de haine. Les Bodhisattvas sont capables de se départir de leur royaume, de leur corps et des possessions qu’ils chérissent le plus, parce qu’ils sont parvenus à surpasser leur pauvreté intérieure en étant inconditionnellement disponibles aux autres.
Dilgo Kyentsé Rinpoché April 23 REQUIEM en ligne sur MYSPACEChers amis (es) ! J’ai beaucoup écrit sur mon requiem ses deux dernières année et me voici arrivé au terme de ce long périple. Je suis passer par des périodes douloureuses dans l’écriture de cette oeuvre, mais aussi par des moments d’intenses plénitudes... Je veux partager cela avec vous ! A tout ceux qui mon soutenue et aider dans ce beau voyage... Merci ! Je vous aime ! Rey Eisen Je vous invite à l’écoute de quelques long extrait de mon requiem Créer le 1er décembre 2006 a Aix en Provence Cliquer sur le lien ci dessou... http://www.myspace.com/reyeisen
Requiem memoire d'ecritureOm mani padmé oum ! REQUIEM AETERNAM Journal d'une oeuvre « Extrait »
Je ne saurais dire avec exactitude, lequel de ces quatre lumineux dimanches d'avril, elle m'est arrivée, comme par enchantement… cette étrange commande. Il me reste de cette belle journée de printemps quelques éclats poussiéreux de sentiments et d'images luminescentes, égarés ça et là, tout au fond de ma mémoire.
C'était au printemps 2004. J'étais ce jour là affairé à quelques désagréables tâches ménagères. Tâches qui consistaient à dépoussiérer et vider les étagères et placard de mon appartement et, d'en remplir le contenu dans des cartons de déménagement. Plus de 15 ans de musique archivée sous un épais drap de poussière, notes de toute sorte, partitions inachevées, essais, poésie, journal, lettres, études et autres documents, bouquins, disques, enregistrements datant de mes premiers essais compositionnels. Il me reste dans l'âme comme la souvenance de cette intime émotion qui m'envahit lorsque mes yeux se posèrent sur ses vieilles reliques. Sentiment humble et profond, égale à la peine que l'on éprouve lorsque l'on rencontre l'irrévocable fin de toute chose. Je crois avoir fait, ce jour là, le constat de l'impermanence...
Il n'y a dans cette œuvre aucune spéculation d'ordre intellectuel, je n'invente rien, je n'innove pas, je m'efforce d'être en résonance et en harmonie avec mes sentiments et mes émotions les plus intenses et les plus profondes au sens spirituel du terme. Contrairement à la tradition j'ai choisi d'exclure de l'orchestre les sections de vents, l'orgue et la harpe, maintes fois employées dans le répertoire de musique sacrée, L'idée de dépouiller l'orchestre en ne conservant seulement que l'ensemble de cordes et les percussions n'est autre qu'un choix esthétique et non avant-gardiste étant en accord avec mon esthétique et à ma quête la plus intime.
Je conçois l'écriture de mon requiem comme s'il s'agissait d'un laboratoire dans le sens où il me permet d'approfondir une recherche dans l'univers de l'abstraction. Le processus se déroule entre le conscient et l'inconscient. Clarté sonore, espace, rythme, mouvement, sensation de vide, abstraction, ombre, lumière, paix…sont les thèmes que je m'impose afin de mener l'œuvre et mes plus profondes aspirations au paroxysme d'une paix intérieure. Quête d'un absolu de beauté. J'ai choisis pour l'écriture de ce Requiem, le texte liturgique employé par Gabriel Faure. Cela pour plusieurs raisons d'ordre personnel et compositionnel. Tout d'abord par influence et pour l'aspect esthétique de sa musique. En dehors de toute analyse, je fus touché dès la première écoute, par la force émotionnelle et spirituelle que traduisent les sept mouvements de cette grande messe des morts. Et enfin par les propos tenus par le compositeur lui-même, à propos de l'idée qu'il se faisait de la mort, idée proche de mes plus intimes convictions.
On peut remarquer dans l'écriture de cette œuvre, le choix liturgique que Gabriel Faure a employé, je dirais avec une subtile intelligence spirituelle, qui étroitement liée à sa démarche compositionnelle, propulse l'œuvre vers l'idée simple et lumineuse du passage entre la mort physique et l'éveil de l'âme. Quand on écoute ce requiem, on peut être certain que quelque chose en nous, quelque chose d'essentiel, de sincère et de spirituel aura bougé en nous...
Vendredi 20 Janvier 2005 L'air est calme et frais ce matin. Toujours à mi-chemin entre les frimas de l'hiver et ce printemps qui ne vient pas. Je sonde ce matin, cherchant au plus profond de ma mémoire cette intense et mystique émotion qui m'eut parcouru le corps et l'esprit lors de ma toute première inspiration dont l'objet d'écriture fut l'introït et Kirie de mon Requiem.
Dans le silence le plus absolu, une note, une seul note comme esseulée, contenant en elle seul un sentiment d'humanité et de vie mêlé d'un effroyable doute, me pénétra le cœur et l'esprit, non sans virulence. C'est une valeur longue, presque inaudible, allant grandissante et venant de nulle part, suspendue dans l'espace infini qui s'ouvrait devant moi.
Alors avec lenteur cette note tenue par le premier violoncelle allait bientôt être reprise un demi-ton plus haut par le second cello du même pupitre, cédant sa place et formant ainsi le premier accord de L'Introït Kirie. Objet sonore dissonant allant crescendo jusqu'à la nuance "forte". Alors dans un sentiment d'exaltation, tout immaculé d'ombre, les trois altos exécutèrent la même articulation toujours un demi ton plus haut doublée par les trois violons formant ainsi un terrifiant cluster, « grappe de notes dissonantes » accord sombre et puissant mêlé de force tel un bloc de marbre chargé d'une indicible mélancolie, alternant impunément, nuance « forte » et nuance « piano », jeu d'intensité extatique, modifiant à tour de rôle ses hauteurs à chaque mouvement. Traduisant ainsi un spectre sonore presque effrayant !
Jeudi 2 fevrier 2006 C'est étrange, le bruit me concentre et le silence me perturbe. Il n'y à dans mon travail de compositeur, aucune source d'inspiration plus riche que celle des bruits du monde. J'écris dans le tumulte, isolant mon esprit en l'exposant d'avantage au mouvement perpétuel des choses de la vie. Comme protégé par une tour de verre à travers laquelle je suis spectateur d'un monde sans pitié et dans le même temps tout à fait affable. C'est dans le tintamarre d'un jour de fête que s'est présenté à moi cette grande phrase de violon. Murmure extatique donnant un sens narratif a l'ouverture de mon requiem. Elle est arrivée ainsi ; petit agrégat sonore pareil au souffle prude d'une brise d'automne, allant grandissant jusqu'au râle étourdissant d'un vent de tempête, soulignant l'aspect vertigineux et spectral de l'ensemble de corde. Ce petit violon presque insignifiant traduit dans une phrase de pure allégresse, le tourment extatique de l'unique corridor… « Passage entre la vie et la mort. »
L'instant, la seule seconde de notre vie où notre esprit tout entier se concentre et plonge en lui-même. « Dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis . » La première liturgie de requiem prend naissance dans le registre grave du chœur, pénétrant de toute part le spectre calme et sombre de l'orchestre. Alors pareille à la chute des bruits, « sentiment crépusculaire » On peut entendre comme sortant d'un puits de lumière, une pulsation presque vive et très régulière, propulsant dans l'espace les premières syllabes de la liturgie,
« Requiem aeternam ! » Comme un souffle vieux. Rempli d'une infinie sagesse, allant vers l'inconnu d'un absolu de beauté. « Requiem aeternam »… répété sans cesse, et grandissant progressivement de façon récurrente par les quatre premières basses du chœur masculin, rejoint quelques mesures plus loin par le pupitre de ténors. Doublant les voix une octave plus haut, tout en divisant par deux le sens rythmique du mouvement. Alors comme par enchantement on peut entendre la grande timbale, la contre basse et les deux violoncelles se fondrent avec candeur, dans l'articulation de plus en plus vive et puissante de la liturgie. Doublant chaque section du chœur masculin, montant jusqu'au paroxysme d'une idée représentative d'un écho provenant des profondeurs mystiques d'un gouffre abyssale. Il y a quelque chose de profondément engagé dans ces quelques mesures, une espèce de révolte intérieure. Une confusion, un désordre du cœur et un ordre de l'esprit.
« Acceptation ou refus d'entrer dans l'autre monde. »
Mai 2005 Elle me vint à l'esprit cette image de longtemps, qui résonne dans mon cœur et illumine mon âme à chaque fois qu'elle se présente devant moi, dans un moment d'écriture. C'est une trouée majestueuse dans un ciel en bataille, plantée là… sous l'horizon marin ; où se jette à travers un amas de nuages blancs, le faisceau argenté d'un soleil déjà fourbu, allant s'écraser sur le mouvement étale d'une houle monotone engourdie par l'ombre taciturne du spectre grandissant de la nuit.
C'est avec cette image ancienne, doublée d'un profond sentiment de lucidité que j'ai écrit l'introduction dans l'orchestre, du chœur féminin. « Te decet hymnus, deus, in sion, et tibi reddetur votum in jerusalem. » On ne peut pas dire que j'ai fait ce jour là, des prouesses techniques. Quoi de plus simple… Faire entrer progressivement et séparément les voix de chaque pupitre ! A commencer par les « mezzo. » La première mezzo entre sur le premier temps de la mesure. En suite la seconde « mezzo » sur la moitié du deuxième temps, puis la troisième sur le premier quart du troisième temps et la quatrième sur le deuxième tiers du dernier temps de la mesure. Le tout positionné dans un système de durée et de rythme non rétrogradable et par la même récurrent. Vous obtiendrez ainsi le principe du contre point canon ; cela doublé par les altos donne cet aspect lisse et assez classique d'une musique d'outre temps.
C'est une façon assez banale de traiter l'orchestre, rien d'extraordinaire à tout cela. Néanmoins, j'ai éprouvé à ce moment d'écriture, une immense joie, et je crois que c'est dans l'immensité de cette joie, que j'ai fait cette incroyable rencontre… Rencontre avec la multitude infini de toutes les émotions humaines m'ouvrant les yeux sur la magie intérieure d'une subtilité d'écriture, où il ne s'agit pas de faire de l'arithmétique mais bien d'utiliser l'arithmétique comme outil d'écriture. Cela n'est pas si simple car chaque rencontre avec une émotion intérieure se manifeste le plus souvent comme un bouleversement dans l'âme et le cœur. Pas une seconde ne s'est écoulée, où durant toute l'écriture de ce requiem, l'image de mon père défunt ne m'est abandonnée. Présence énigmatique et tendre, chargée d'outre tombe et de souvenirs anciens. Mais c'est au moment où je décidai d'écrire l'introduction des sopranos dans le Kirie, qu'un sentiment d'extrême pureté m'a envahi, me caressant le dos, le buste et se jetant dans ma chevelure telle une brise d'hiver chaleureuse et glaciale en même temps. Mon père était là ! C'était lui cette présence chaleureuse et froide, ou tout au moins une partie de sa mémoire prenait forme. Image délibérément projetée par mon propre esprit ! Il me plaît à le croire, Car c'est à ce moment là que j'ai senti que cette musique m'était comme dictée par une voix familière. Je veux dire que toute l'introduction des sopranos dans « l'introït et kirie » fut écrite d'un seul geste. Quelques heures d'écriture on suffit pour mettre un terme aux 70 mesures du premier mouvement.
« Introït et Kirie. » « Libera me domine de morte aeterna in die » libéré moi des souffrances de ce monde pour l'éternité… Je sourie…peluche blanche, animale endormi, ronronnant de bonheur sur les notes les plus sombres que j'ai jamais écrit. C'est mon chat Opale ! Mouvement particulièrement grave de mon requiem. « Profond et suppliant ». Litanie, danse spectrale, volupté sombre, brume diaphane sortant des abîmes d'outre-tombe et des profondeurs inexplorées de mon être. Le Libera me est le mouvement le plus imprégnées de la tyrannie des sentiments humains. L'amour ne pactise pas avec la mort. J'écris dans la stupeur et le dénuement, je suis dans le nectar des choses les plus incompréhensible de la vie ou rien ne meure mais tout s'arrête, tout disparaît, se désintègre se dissolve. Mardi 8 fevrier 2006 ( Nice ) Il y a dans le silence de la mer quelques choses de méditatif qui me plonge instantanément dans le recueillement. Confort mystique tout habiller d'une étrange paix ou seul le sifflement confus de quelque vents traverse l'espace infiniment bleu de l'horizon marin. Mon cœur s 'ouvre à présent, je ferme les yeux baignant mon esprit dans les effluves maritime et la luminosité blême d'une fin d 'après midi d'hivers. J'écoute le chute des bruits happer par le râle orgueilleux de la houle. Rudiment d'un crépuscule déjà noyer d'un flux oranger affubler d'ombre et de gouffres occulte.
IN PARADISUM « In paradisum deducant angeli » Que les anges te conduise au paradis ! Le paradis c'est ici ! l'enfer aussi d'ailleurs… Les anges n'existent pas ! Voilà une image idyllique, judéo-chrétienne qui a démoli bien des esprits et des cœurs d'enfants. Le « In paradisum » de mon requiem demeure le carrefour inévitable entre le passage d'une vie a une mort et d'une mort a une vie. A cette seconde bien précise touts les actes de notre vie se concentrent dans notre cœur et nous plongent irrévocablement dans une solitude jamais ressentie de notre vivant. Ou personne ne peut prendre de décisions a notre place car nous ne somme plus rien, et n'avons plus aucune existence propre, sauf celle de notre mémoire qui s'effacera progressivement durant le passage de notre mort a notre nouvelle vie… Ce qui nous reste… C'est ce que nous avons fait ! Notre penser, nos actes, nos gestes... Il faut maintenant en tiré les conséquences…et comprendre que nous somment seul et que la solitude et le dénuement dans la mort est inévitable. Comprendre, intégré et vivre ce sentiment de compréhension est loin d'être une mauvaise choses. Le dernier mouvement de mon requiem présente un aspect solennel et serein…Non dépourvu de musicalité, il en est pas moins le véhicule d'une idée profondément enraciné au plus profond de mon être et qu'il ma semblé vivre pleinement hier soir.
Un petit coin de cimetière au printemps « Lux aetrerna luceat eis ! » Que la lumière brille pour eux à jamais ! C'est en corrigeant les parties séparées de l'orchestre…Plus précisément la section de violoncelles, qu'une avalanche de souvenir ancien c'est abattu sur moi comme euphoriques, ivre d'images et de couleurs insensées …Paysages jamais imaginés dans mon esprit… Gouffre d'ombre, falaises abyssales, puits de lumière, brise violette, volupté mystique, senteur crépusculaire, brume écarlate, horizon lointain, musc, infini crépuscule, rigidité statuaire, santal, luminescence spectrale, organique, articulaire. Il y a dans le texte liturgique de cette satanée messe des morts, plus particulièrement dans « Pie jesu », une magie, un mystère, une incandescence immuable, intangible. Energie métaphysique et presque violente. La lumière et le centre de tout ; elle mobilise elle inonde, elle déchire, elle avili elle confère un caractère de grandeur morale. Elle est le véhicule de l'ombre et la résonance du spectre silencieux de l'amour et de la compassion que seul la musique peu révélée en des termes rituels et mener au crépuscule teint, le réconfort et la plénitude de l'esprit. Les quatre violons sont à l'unisson sur un (Sib) tonalité rude, imprégner de matière solide et rocailleuse, dont la couleur et la luminescence selon Matthias hauer, est un vert en parfaite opposition au rouge…demi ton descendant du (Sib au (La). On pénètre ainsi dans le chromatisme et les métamorphoses du son et de la couleur de façon labyrinthique … Houle violette donnant naissance a la profondeur paisible et éclatante d'un bleu plus noble que royal et d'une tonalité plus profonde, plus lumineuse et vertigineuse que le tout premier sentiment éprouvé sous les tilleuls vert de la promenade… Par une belle nuit de juin, « Dix-sept ans ! On se laisse griser la sève est du champagne et vous monte à la tete… On divague ; On sent aux lèvres un baiser qui palpite là, comme une petite bête… » Merci Arthur ! Formant ainsi un accord de seconde mineur, doublé de neuvièmes, donnant parfois la sensation d'un intervalle de tonique ou dominante, par son aspect rude, lourd et solennelle… Comme plonger dans une épaisse et réconfortante brume, avec toujours ce sentiment immuable de stabilité…Il y a quelques choses de profondément humain dans ce lumineux accord. Quelques choses d'essentiel et d'irrévocable qui nous touche et nous dérange même. Mais sans pour cela donné l'impression ou la sensation de dissonance. Parce Que noyer dans l'orchestre et séparé par des intervalles dépassant le double octave. Cela donne une impression d'espace et de densité presque illimitée. Les deux altos, les deux violoncelles et la contre basse doublent et imitent les voix divisant ainsi l'ambitus de l'orchestre toute entier en cinq hauteurs différentes. Cela nous plonge instantanément dans une esthétique plutôt spectrale ou seule la grande timbale, marque de façon irrégulière et presque improviser, un contre temps pareil a l'irrégularité et l'impermanence du mouvement naturel des choses de la vie. La présence chaleureuse de mon père mort voici dix ans m'ouvre le cœur et me plonge dans une paix qu'il m'est difficile a dire… Son ombre et là, sur ma table ; Je là sais rassurante et protectrice. Son odeur et là… Suspendu dans l'espace et remplis de souvenirs anciens. Je me souviens de sa main prévenante qui me serrait tout contre sa poitrine… j'étais bien dans cette chaleur… Son regard n'a jamais été aussi profond et replis de bienveillance qu'aujourd'hui. J'accueil ce sentimentt ce ressenties et cette émotion comme un cadeau remplis de la profonde présence de la vie… "L'agnus dei de mon requiem et un petit coin de cimetière au printemps…" Seul endroit en ses lieus ou l'on peu savouré dans la paix, a chaque fin de journée, « un petit rayon de soleil arriéré. » La toute première note de l'introit et kirie et déjà charger de fantômes euphoriques et d'émotion anciennes… Réminiscences d'outre tombe…D'outre temps… Le visage et l'ombre chaleureuse et omniprésente de mon père n'a cesser de m'accompagner tout au long de ses deux années d'écriture… jamais je n'aurai cru cela possible . Je pensais a l'époque qu'il ne s'agissait que d'une question de notes, d'accords et d'harmonies…Il n'en fut rien, absolument rien. « Defunctorum de poenis inferni, et de profundo lacu… » Cela signifie : défunts des souffrances de l'enfer et de la profondeur de l'abîme. C'est à ce moment là de l'Offertoire que j'ai sentie dans ma chevelure comme une caresse glaciale, affectueuse et mystique aliénant durant quelques secondes mon cœur et mon âme tout entière me plongeant irrévocablement dans un ailleurs inaccessible de notre vivant… Je sais aujourd'hui que c'était la main de mon père… Il est 3 h00, je n'ai pas sommeil, j'attends…Ici le silence est énigmatique, presque irréelle, il ne se passe rien et pourtant… La nuit est à son zénith et je livre mon âme a cette obscurité presque dérisoire. Il me semble ce soir en avoir fini avec le monde des morts et mon œuvre prendra naissance que l'ors qu'elle sera fini. Rey Eisen April 05 A PROPOS DE MA MUSIQUEMa musique n'est pas et ne sera jamais une musique légère ! Je n'ai pas pour l'art de préjugés primaires, roman à l'eau de rose, musique légère, peinture figurative et autre forme populaire. Cela me laisse totalement indifférent. On rencontre dans certains milieux de l'art et de la culture une échelle de valeur qui vise à classifier par niveaux certaines catégories de forme d'expression. Lorsqu'on me demande quel est mon style de musique je ne sais pas répondre. D'autant que le terme "musique contemporaine" ou "musique savante" semble susciter chez le plus grand nombre quelques effrois qui dépassent ma compréhension. Ainsi je préfère le silence à toute autre spéculation. Dire que ma musique ressemble à telle ou telle autre ne me réjouit pas non plus, je souhaiterais vivement l'inverse. Ma musique n'est pas et ne sera jamais une musique de divertissement ou une musique légère !
Je vous invite à me rendre visite sur ... http://www.myspace.com/reyeisen « Espace dédier au musiciens » Ou figure accompagner de commentaires, quelques-unes de mes oeuvres. « Musique de méditation, oeuvres pour piano et musique concertante. » Je vous souhaite une agréable écoute ! Rey Eisen March 30 Journal intimeJournal intime...
Vendrdi 30 mars
Je tais vu ce soir, t’arracher de ma plus haute branche et partir vers le ciel et le bruit cotonneux du vent dans tes ailes pénètre mon âme et la plonge dans l’aigreur pathétique d’une absurde tristesse. Alors les yeux coller au ciel, je songe a cette inaccessible image qu’il me reste de ton beau visage dont les traits peu a peu s’évapore, laissant derrière eux comme une longue traîner de lumière.
Il ma suffit de renaître en ce monde pour te perdre un peux moins.
Ghis C'est mon amie de longtemps !
Là seule qui était là !
intergre, constante, entière...
Presente a la création de mon requiem...
Merci Ghis !
Nous entrons dans cette saison délicieuse où tout,
par inertie première nous pénètre et injecte en nous comme par enchantement le nectar de la vie.
Le bonheur est là, impassible, tout immaculé de brume écarlate et d’exhalaisons printanières, horizon lointain, sentiment d’infini, sentiment d’extrême dans le corps et dans l’esprit ou tout se régénèrent dans un absolu de bien être et de magnificence.
Je suis a mon bureau, plonger dans l’écriture,et sur ma plume, doucement se pose un rayon de soleil,
je suis dans la paix de l’esprit...
Opale est la, toujours dans cette même immobilité statuaire, il me regarde, l’œil vive et remplis d’instincts.
Il poursuit le mouvement lent de main.
J’admire le calme et la profondeur de cet animal.
February 24 Petite penser du jour !Petite penser du jour... La vie dans son entier est un miracle permanent.... Ces mots résonnent dans mon esprit tout les jour un peu plus ! Il sont ceux d’un d’homme amis, qui de sont vivant menait un combat féroce et effréné contre les affres de la maladie... Le sida là arracher des magnificences et volupté de ce monde, je pense a lui... Et médite comme nous devrions tous médité un peu chaque matin sur le cadeau qui nous a été offert, la vie !
February 21 Journal intimeJournal Dimanche 18 fevrier 2007 Décibel puissant, mélange confus de sonorités violente, rythme binaire, déblatérer, abrutissant, agressions lumineuses, fluorescences aliéné, soleil factice... Sa pue le mauvais vin, la sueur avarié et le tabac encore tiède, moiteur lubrique, gueulantes festive, euphorie, sexe, convoitise, je suis dans une boite d nuit...
C’est toujours par le fruit du hasard que les évènements de la vie me conduise à traverser quelque lieu qui ne sont pas ceux que j’affectionne le plus. Je suis là, planté au milieu du vacarme. Et choses étrange...Je le trouve plaisant, stimulent même... * Elle est près de moi,...Présence chaleureuse, vivante, énigmatique, toute immaculée d’une intime lumière dont l‘intensité dépasse ma compréhension. Je suis rempli d’un plaisir extrême, j’accompagne ses gestes, respire son odeur, ivresse, désire charnel, j’effleure, je sonde, je bois à pleine lamper ses parfums captieux ses liqueurs de vénus qui s’échappe de sa nuque...Aphrodisiaque de l’âme et du corps.
Elle glisse sur ses lèves une friandise rouge au parfum de fraise, et mon cœur cabosser par d’antiques blessures se love et s’émerveille dans l’exaltation lente d’un désire nouveau. Rey Eisen
January 29 JOURNALJOURNAL Lundi 29 Janvier 2007
Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.
Dalaï Lama
*
« Convoitise, désir, envie, avidité. » Emotion puéril et corrompu, dépourvus de ce beau sentiment que l’on a de soit même et qui s’appel la conscience de l’âme ; Mettant en danger la pureté affective de deux être lier par le flux impérieux et absolu du cœur. Je me demande aujourd’hui ce qui a bien pu se passer hier dans ma vie, pour que je laisse sans mot dire et en toute impunité, monté en moi les affres douloureuses du mépris. Souffrance terrible que l’orgueil engraisse, donnant naissance a toutes formes de ressentiments. « Dédain, arrogance, déconsidération, dénégation, rejet, acrimonie, » désespoir et dépit envieux de ce que d’autre possède et dont je suis privé moi-même, plongeant mon âme dans l’inquiétude douloureuse et insupportable de l’infidélité. Aujourd’hui, quelque choses d’important se termine dans ma vie, et j’ai mal de le perdre...Je suis comme égarer, dissipé dans le reflux de l’âme. Libéré de cette emprise affective qui m’incarcérait dans l’acceptation cruel de tout ce qui est contraire a ma dignité, plongeant mon cœur avec impudence, dans le regret douloureux et passionnel de ne jamais plus sentir sur moi son corps se fondre, immergant tout mon être de sa chaleur et ses effluves capiteuse. . * L’ors que l’on a souffert de la violence acéré du sentiment que suscite l’adultère et tout ce que la négation de cette acte comporte de duplicité et de simulations, on sombre alors dans le doute effroyable de nous même, se laissant submerger par l’idée implicite du maque d’authenticité de l’autre. Rien n’est pire que de prendre dans ses bras la femme qu’on aime, endurant dans le même temps et avec résignation, l’assaut tumultueux d’une multitude d’images mentales cruellement négative allant jusqu’a planté en vous la répugnante sensation de sentir monté dans votre propre corps et dans tous vos gestes, l’intolérable désir qu'eut éprouvé l’autre, l’intrus, celui qui fut l’objet irresponsable et dupe de toutes vos souffrances. Plutôt que de soigner la cause, j’ai préféré vivre à tore les terribles effets de l’abnégation jusqu’au seuil intolérable de la douleur de l’esprit. Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon. Dalaï Lama
Rencontre avec l'allégorie du diable !
Aout 2006
« Il n’y a plus dans ses yeux cette chaleur réconfortante qui m’apporte la paix. cette profonde tendresse, cette luminescence que je devine dés sont tout premier regard. Ma présence a ses coté semble la noyer dans une confusion obscure et ténébreuse. Son visage s’affermi, son corps tout entier se dessèche, son cœur se ferme, elle est une autre que je ne connais pas. Elle m’esquive, elle s'envole... Touts gestes de tendresses que je tente de manifester a son égard meure dans l’indifférence, prenant des allure de rejet...Mon cœur le sait déjà...Je ne suis plus seul dans sa vie. »
Décembre 2006
Il n’y avait rien en elle que je n’aimai pas... Elle avait tout, dans son corps et son âme, tout ce qui en moi suscitait le désir ardant de faire sont bonheur. Je suis ce soir profondément consterné de l’avoir retrouvé après cette longue et douloureuse rupture, salie et souiller par sa propre duplicité. * On montre de soit une image répugnante quand on a par le courage de dire la vérité. Contrairement a ce que l’on croit, la vérité ne salie rien ni personne, bien au contraire, elle illumine si on sait l’entendre, elle élève, elle ennoblie si on sait la dire. Mentir c’est renoncé au bonheur ! Rey Eisen January 25 Les voeux de vie du Dalaï LamaLes voeux de vie du Dalaï LamaLe Dalaï lama a envoyé ces vœux de vie,qui valent la peine d'être lus et partagés,même si l'on est pas bouddhiste.Ne conservez pas ce message. Il veut qu'il circule...1. Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.2. Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.3. Suivez les trois R : Respect de soi-même, Respect des autres, Responsabilité de tous vos actes.4. Souvenez vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.6. Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.8. Passez un peu de temps seul chaque jour.9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs.10. Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.11. Vivez votre vie d'une façon bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.12. Un foyer aimant est la fondation de votre vie.13. Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.14. Partagez votre savoir. C'est une manière d'atteindre l'immortalité.15. Soyez tendre avec la terre.16. Une fois par an, allez quelque part où vous n'êtes jamais allé auparavant.17. Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre.18. Jugez vos succès d'après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.19. Approchez l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant. |
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